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 Destruktiven Hurrikan |Acte 1

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Destruktiven Hurrikan
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Messages : 4
Date d'inscription : 05/02/2011

MessageSujet: Destruktiven Hurrikan |Acte 1   Mar 8 Fév - 17:33

« Poussez par l'envie. Cette envie, qui en était presque dérisoire. Que veux-tu ? Tiens, mon cœur, mon souffle, mon âme ... Tiens, prend tout ce que j'ai. Mais de quoi j'ai l'air ?! Du Magicien d'Oz ? Crois-tu, qu'en un coup de baguette, en une parole, je peux t'aimer ? Crois-tu, qu'en un simple baiser dérobé, le désir apparait ? Aide-moi, s'il te plait. Je suis dérouté. Dépassé. Aide-moi. Déteste-moi. Parce que "aimer" est pêcher. »



  • Je n'ai jamais, vraiment ... souffert au sens figuré. Était-ce, la mort coup sur coup de la vie en elle-même ? Était-ce ce douloureux souvenir, d'un amant au sourire mielleux ? La souffrance est une chose intouchable, que l'on ne peut atteindre. Elle fait rêver, et le désir de la posséder ne s'essouffle jamais. Mais, quand on là, c'est comme essayer d'enlever une catin de son client ; ça s'accroche et ça reste. Que faire ? Attendre, souffrir en serrant les dents. Essayer de partager sa souffrance dans le mauvais sens. C'est horrible ... Et c'est comme ça. C'est salop, c'est mauvais c'est ... horrible. Mais la souffrance, est plaisante. Sa compagnie berce les mœurs ; pour faire mal autre part. La souffrance, c'est sacré. On est tous masochiste. Certains diront que non ; alors, ce sont des menteurs. Car, je n'ai pas honte d'être masochiste. Non, je le revendique, car j'assume. Cette pensée me fait souvent sourire. Masochiste, vers l'avenir ... Nous aimons nous faire plaindre. Nous aimons être le centre de l'intérêt. Car nous sommes des rats, de la vermine ; on en veut encore et toujours. On aime promettre et se dérober en une habile pirouette. On les laisse se détruire petit à petit ... Distrayant. Saloperie de catin, va ... Le clapotement de mes chaussures contre les rochers parvint à me faire sortir de mes pensées nébuleuses ; la verdure parcourait le marbre fendu, les pierres écroulés. Se fut, sans l'ombre d'un sourire que j'avançais. Promenant un regard nonchalant, allumé par une étincelle suspicieuse, j'entrepris de visiter ce territoire jusqu'à lors inconnu. Je cédais sous mon propre caprice ; un vis que je ne parvenais pas à m'en détacher. Nous avions - et nous aurons - les doigts entremêlés, marchant vers le destin. Je ne renonce pas à une partie de moi-même comme ça ; je la chéris, je trouve la faille ; et je la rejète. J'essayais constamment de me faire plaisir. C'est tout. Anarchiste ? Certainement pas. Je me qualifierais dans un certain sens de dictateur ; même si, on est libre de penser. Je suis sournois, pas malade. C'est tout. Balayant les alentours d'un regard nonchalant, je me campais sur mes membres, la respiration régulière. Je me sentis raidir, cherchant trace humaine ; ainsi rassuré, je continuais de marcher, de faire dans un sens ma propre danse. Je vivais. Comme pour me le prouver, j'inspirais une grosse bouffé d'air.
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